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Foire aux Questions

Ces quelques réponses pourront vous aider.

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Pour être bien assis, il faut stabiliser le bassin. Le ballon peut être une solution ludique, mais uniquement pour des courtes périodes (env. 20 minutes). 

Prioritairement, on va vérifier que la chaise et la table sont à bonne hauteur. 

L'enfant   est équilibré, pieds à plat sur le sol, les 2 avant-bras en appui sur la table.

Pas particulièrement. Il faut être vigilant dès la mise en place de l'écriture cursive ​(souvent en GS). On est attentif à la posture et à la tenue du crayon, pour éviter toute torsion du poignet.

Que l'enfant soit droitier ou gaucher, sa main reste dans l'axe de l'avant-bras.

On est souvent très fier des jolis cahiers de son enfant, et on a bien raison !!

L'enfant est lent par manque d'habitude graphique et par souci de précision. Puis vient la phase d'automatisation de l'écriture. Le geste prend de l'assurance, s'accélère et se fluidifie.

Si l'enfant reste dans la lenteur, il faudra l'aider à libérer le geste.

Dans votre cas, c'est votre écriture qui est sanctionnée. Certainement par manque de lisibilité.

C'est très dommage (et dommageable), car votre écriture a un impact négatif sur vos résultats.

Quelques séances de remédiation pourraient vous aider à retrouver une écriture plus lisible, donc plus efficace.

Oui au crayon qui assure une bonne prise en main (éviter les crayons ronds ou de trop grosse section)). Pourquoi pas un porte-mine, mais uniquement pour les enfants qui exercent une pression normale sur l'outil, ou très ponctuellement.

Si l'enfant appuie trop fort, la mine va casser. Une pression excessive est source d'inconfort, voire de douleurs. Ne rajoutons pas le stress des mines qui cassent. 

Par contre on va rechercher les causes de cette pression.

On évite les guide-doigts. 

Ils n'apprennent pas à tenir le crayon, et en plus, ils peuvent occulter la difficulté.

Au mieux, ils permettent à l'enfant de visualiser une position des doigts plus adéquate.

Quand la tenue du crayon pose un problème, on peut aider l'enfant avec des petits exercices spécifiques. 

Au cours d'une séance, l'enfant (l'adulte) s'approprie un savoir-faire. 

L'enjeu est de modifier une habitude motrice. Comme un sportif de haut niveau, il faut s'entraîner quotidiennement. 

C'est le respect des consignes et la régularité du travail qui assurent la réussite de la ré-éducation.

Bien sûr, on en parle. L'enseignant doit connaître les objectifs de la ré-éducation et ses modalités. 

Quand c'est possible, des échanges directs permettent de clarifier les difficultés spécifiques, dans le strict respect du secret professionnel.

Malheureusement non. Dans certains cas la MDPH peut accorder une participation.

De rares mutuelles consacrent un budget à des opérations éducatives. Il faut donc se rapprocher de sa mutuelle pour connaître sa position ...